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Mieux vaut prévenir que guérir ! Comment le KYC peut-il m’aider ?

La règle d’or en matière du Credit Management est la suivante : mieux vaut prévenir que guérir. Le risque de retard ou de non-paiement est un élément clé à cet égard. Pour déterminer ce risque, vous devez bien connaître votre client. Le principe « Know Your Customer (KYC) » peut vous y aider. 

Quelques questions typiques de KYC 

  • Qui est le client et que fait-il exactement ? 
  • Qui sont les parties prenantes du client ?
  • Comment les finances sont-elles structurées ? 
  • Y a-t-il des investisseurs ? 
  • Le client réalise-t-il lui-même des investissements ? 

Credit Management et KYC  

Pour prévenir ou réduire le risque de non-paiement ou de paiement tardif, vous devez être en mesure de bien évaluer vos clients. De préférence dans le plus de domaines possible. Le mieux est de trouver les réponses à des questions générales telles que : 

  • Qui est mon client ? 
  • Qui sont les propriétaires, les gérants et les cadres ? 
  • Où mon client est-il situé ?
  • Coordonnées : puis-je communiquer par différents canaux, avec les personnes adéquates ? 
  • Où mon client fait-il des affaires ? À l’étranger également ? 
  • Qui sont ses clients finaux ? 
  • Y a-t-il des perspectives de croissance ou le client est-il plutôt en difficultés ? 
  • Y a-t-il une possibilité de reprise ? 
  •  

La question principale pour le Credit Management est évidemment la situation financière du client. Pour la déterminer, plusieurs options s’offrent à vous. 

Analyse du risque financier 

En tant qu’entrepreneur, vous pouvez effectuer votre propre analyse. De nombreuses données (financières) sont accessibles au public. Pensez par exemple à la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE) ou à la Banque Nationale de Belgique (BNB). Sur la base de paramètres connus tels que la liquidité, la solvabilité et la rentabilité, vous attribuez une certaine note ou un certain score. Cela vous permet d’évaluer le risque éventuel dès le départ. Malheureusement, cette méthode ne peut être appliquée qu’aux clients professionnels. L’analyse du risque d’un particulier est beaucoup plus difficile, car ses données sont souvent confidentielles. 

Limiter les risques 

Si le risque de non-paiement s’avère un peu plus élevé, vous pouvez vous couvrir et prévoir des garanties. Vous pouvez par exemple demander une caution, un paiement anticipé ou travailler avec des factures intermédiaires. Vous avez également la possibilité d’assurer le risque par le biais d’une assurance-crédit, liée ou non à l’affacturage. 

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